La fermeture de l’usine Michelin à Vannes, initialement prévue pour mai 2026, va être avancée au 1er septembre, entraînant le licenciement de 130 employés jusqu’à huit mois plus tôt que prévu, seul 18 personnes resteront sur le site. Cette décision a été prise malgré l’opposition des trois organisations syndicales présente sur le site.
Cette situation a suscité de vives réactions, tant parmi les salariés que les représentants syndicaux, qui dénoncent cette décision unilatérale de la direction qui s’effectue au détriment des employés. Certains d’entre eux voient leur licenciement avancé de 8 mois.
Au-delà du délai qui contraint les salariés licenciés à se projeter plus vite que prévu vers d’autres solutions, la perte financière engendrée, c’est l’augmentation très importante des risques psycho-sociaux qui inquiète les syndicats mais apparemment pas la direction qui « se simplifie la vie » avec une telle mesure.
La fermeture de l’usine de Vannes est un coup dur pour la région, qui devra désormais faire face aux défis économiques et sociaux engendrés par cette restructuration.