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Le + syndical MICHELIN
Le + syndical MICHELIN

Bonjour et bienvenue

 

Retrouvez dès à présent sur notre site internet CFE-CGC MICHELIN toute l'actualité syndicale.

Notre équipe CFE CGC Michelin est présente pour vous informer, vous conseiller et vous épauler.
N'hésitez pas à faire appel à votre équipe locale, elle se fera un plaisir de vous aider !

Retrouvez des informations locales de

Bassens                   mise à jour le 15 juin 2020

Boulogne                                    23 juillet 2020

Bourges                                          3 juin 2020

Cholet,                                           15 avril 2020

Clermont,  (CE, COM,LAD)           15 juin 2020

Golbey                                           06 juillet 2020

La Roche / Yon  - page d'accueil - 03/06/2020 Montceau                                       5 mars 2020

Roanne                                              3 oct 2019

Tours                                             29 juin  2020

Troyes                                           16 juin 2020

Vannes                                       11 juillet 2020

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Rédacteur en chef :
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Administrateurs du site:
Brigitte Juchet, Laure Trincal et Denis Paccard
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Covid

Les publications liées à la crise sanitaire de la Covid19 .

 

 

Pas de confinement pour les rachats d’action

Depuis le 16 janvier, le Groupe procède chaque semaine à des rachats d’action pour un montant hebdomadaire de 1,785 M€. Cela fait ainsi 11 semaines d’affilée qu’avec une régularité de métronome, le Groupe dépense chaque semaine 1,785 M€ dans les rachats d’actions. En cumul depuis le début de l’année, on arrive à plus de 18 M€.

On aurait pu penser qu’avec le confinement des salariés et la fermeture des usines en France, Italie, Espagne, le Groupe lèverait le pied sur ses rachats d’action pour préserver sa trésorerie. Il n’en n’est rien. Volonté de la direction de rassurer les actionnaires qui ont perdu 30% de valorisation en un mois ? Opportunisme face à la baisse des cours pour racheter davantage d’actions ?
Pour la CFE-CGC, il est en tout cas difficilement compréhensible et encore moins acceptable que le Groupe ait recours aux aides de l’Etat pour financer tout ou partie du chômage partiel et que, dans le même temps, il continue à puiser dans ses ressources pour procéder à des rachats d’actions. Et la Direction nous explique que le principal risque actuel porte sur la trésorerie… A un moment donné, il faut de la cohérence dans l’action et nous ne la voyons pas.

Nous demandons donc à la Direction de stopper sans délai ces rachats d’action, au moins le temps de retrouver une activité de marche courante normalisée et des marges de manœuvre financières. La CFE-CGC réitère une nouvelle fois toutes les réserves qu’elle a dans la pratique des rachats d’action dont la seule finalité est de soutenir le cours de l’action. Car en pratique, cela revient surtout à brûler inutilement du cash. A titre d’illustration, à quoi ont servi les 141 M€ dépensés l’an dernier en rachats d’actions maintenant que l’action a perdu 30% de sa valeur ? Verser de l’eau sur du sable a le même effet.

 

Dominique Bourgois, Délégué Syndical 31 mars 2020

Intéressement : un bon cru, malgré un recul en valeur

Dans un contexte de résultat net historique pour le Groupe, l’intéressement versé aux sociétés françaises en 2020 est de 70 M€ contre 79 M€ l’an dernier, soit un recul de 11,4% malgré un résultat net Groupe historique. Pour rappel, l’intéressement est un dispositif à 3 étages. Ce recul s’explique par un recul sur le résultat MFPM (niveau 2) en raison d’une moindre performance sur l’OTD (= On Time Delivery) et de résultats sites (niveau 3) généralement en recul.


A titre d’exemple, sur Clermont-Ferrand, le résultat site passe ainsi de 3% à 2,65% en raison des pertes matières industrielles supérieures aux objectifs et à une contribution de la DCF inférieure aux attendus. Au passage, on regrettera la double peine sur le site des Gravanches (sécurité, perte matière) en raison de la position rigide de la direction concernant les objectifs du site.
 
Malgré ce recul, l’intéressement 2020 (versé au titre de 2019) reste un bon cru, du niveau de ceux de 2018 et 2013. La CFE-CGC regrette que sa variation ne soit pas en phase les résultats historiques du groupe.  

Concernant le bilan de l’accord triennal 2017 à 2019, plusieurs éléments sont à considérer.
Le premier constat est que l’intéressement a payé à hauteur de 72 M€ en moyenne par an. C’est un niveau nettement plus élevé que les années précédentes mais à mettre aussi en perspective avec les résultats net historiques du Groupe et l’augmentation des dividendes aux actionnaires. Pour rappel, la CFE-CGC était signataire des niveaux 2 et 3 des accords d’intéressement.


Le second constat est que l’architecture de l’intéressement, avec trois niveaux était particulièrement compliqué à suivre et personne ne s’y retrouvait. A l’heure de la simplification, c’est une leçon à retenir.


Le troisième constat est que les modalités d’application ont été pour le moins « élastiques » : ainsi la première année (2018, au titre de 2017), la Direction a décidé unilatéralement d’un bonus qu’elle a refusé la deuxième année (2019, au titre de 2018) alors qu’une logique économique aurait dû l’amener à l’octroyer. Difficile de suivre la logique.


Quatrième et dernier constat, il y a eu un transfert entre les catégories les plus favorisées (cadres) vers les catégories moins favorisées (collaborateurs et agents). Cela a été flagrant en 2018 lorsque le Groupe avait versé + 9% d’intéressement par rapport à 2017 : malgré cette hausse, de nombreux cadres avaient perdu jusqu’à 1 000 € par rapport à 2017. La CFE-CGC n’est évidemment pas opposée à ce que les agents et les collaborateurs touchent davantage d’intéressement mais à condition que cela ne se fasse pas au détriment des cadres.

 

L’approche de la CFE-CGC est d’augmenter la taille du gâteau au bénéfice de tous, pas de revoir la taille de des parts d’un même gâteau. Elle sera donc vigilante sur les modalités de répartition du prochain accord.   

Dominique Bourgois, le 30 mars 2020.

Reprise partielles des activités de Troyes, Tours et Le-Puy

Michelin a informé ce jour, le CSEC, que l’entreprise comptait remettre en route pour des activités très réduites les sites de Troyes, du Puy et Joué les Tours, la semaine prochaine. Toutes les Organisations Syndicales se sont prononcées contre ces reprises qu’elles trouvent trop précoces vis-à-vis de la diffusion du Covid19. La CFE-CGC a pour sa part regretté le manque de co-construction des mesures de sécurité prises pour ces réouvertures partielles. Cet avis n’est que consultatif.

 

Néanmoins les organisations syndicales ont obtenu que l'entreprise s'engage :

  • à n'exercer aucune pression, sur aucun salarié pour qu'il reprenne le travail, que le seul motif de la peur pour sa santé est suffisant pour refuser de reprendre le travail. Qu'aucune sanction ne sera prise sur les personnes ayant refusé de reprendre le travail
  • que les personnes ayant refusé de reprendre le travail seront rémunérées en activité partielle pendant la durée du confinement
  • que les commissions CSSCT de chaque site pourront régulièrement se réunir et être informées de l'évolution de la situation et des pratiques,
  • à ce que les noms des élus CSE et CSCCT de chaque site soient donnés pour que les salariés puissent facilement les joindre en cas de besoin,
  • Que les points précédents soient notifiés par écrit aux managers et aux salariés.

 

La CFE-CGC a par ailleurs porté les revendications de sécurité dans le document ci joint.

Comme le disait récemment M. Hommeril, président de la CFE-CGC : « C’est seulement dans le cadre du dialogue social qu’émergeront les bonnes solutions ». La CFE-CGC Michelin est dans cette ligne et travaille pour l’intérêt présent et futur des salariés. Nous souhaiterions que les représentants de l'entreprise s’inscrivent également dans ce schéma.

 

Chris Boyer, délégué syndical, le 27 mars 2020

Demande de mesure de sécurité de la CFE-CGC pour le personnel reprenant le travail
Com-CSEC 27 mars 2020.pdf
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COVID-19 – ORGANISATION DE MARS 2020 : la CFE-CGC SE MOBILISE POUR VOUS INFORMER

Suite à la note de l’entreprise (20/03/2020) relative aux modalités d’indemnisation des salariés et à l’organisation des activités sur la période du 16 au 31 mars 2019, nous avons recensé de nombreuses questions importantes pour chaque salarié selon sa situation ?

 

Pour l’industrie :

  • Nous avons ainsi demandé d’un bilan des personnes n’ayant pas assez de jours / heures dans leur CET + autres compteurs pour couvrir la période du 25 au 31 mars avec indication des solutions, ou n’ayant pas 25 jours de congés annuels cumulés (nouveaux embauchés ou retour de longue maladie)
  • L’entreprise va demander aux personnes de poser des JDR par anticipation.
  • Nous attendons des précisions sur l’application des principes de prises de congés décrits par cette note pour les forfaits autres que 2x4 et 3x8 (EFS, 4x8, 5x8…),
  • Les réponses ont été apportées sur les sites industriels auprès des personnes concernées. 
  • Quel sera l’impact de la période en activité partielle sur le nombre de JDR annuel et quelle est la règle de calcul ?
  • Les périodes d’activité partielle n’impactent pas le calcul des JDR.
  • L’accord 35 h n’autorise pas l’entreprise à activer la contribution par des jours de CET individuel, que se passe t’il si la loi d’état d’urgence ne l’autorise pas ?
  • L’ordonnance du 25/03/2020 autorise les entreprises à recourir aux CET individuels par dérogation.

 

Pour le « tertiaire » :

  • Nous demandons une clarification des règles de prise de congés pour les télétravailleurs : 2 jours et pas 5 ou 6 comme cela a pu être relayé, et bien l’utilisation de CA (pas de JDR).
  • Certaines activités devront-elles également basculer en activité partielle si la période de confinement se prolonge ?
  • Les règles ont été définies par l'entreprise : 3 CA et un JDR du 1er au 15 avril, puis 4 JDR ou CET du 16 au 24 avril. La semaine du 27 avril, l'entreprise pourra demander aux personnes n'ayant pas suffisamment d'activité de poser des CET dans la limite de 4 jours. 

 

Concernant les salariés requis pour continuité d’activité :

  • L’entreprise doit fournir aux salariés le nouveau formulaire de circulation afin d’éviter les amendes, le matériel de protection adapté (masques, gels hydroalcoolique) et faire appliquer des consignes de distanciation sociale.
  • Les règles définies par Michelin sont présentées dans le document ci-dessous. L’ensemble des OS a voté contre lors du CSEC du 27/03/2020 estimant que la situation sanitaire est encore trop délicate dans un contexte où le personnel soignant continue à enjoindre la population à se confiner.

Enfin, nous mettons en perspective le reste de l’année et souhaitons que l’entreprise précise quelles règles seront appliquées pour les congés d’été avec un solde de jours amputé, des problématiques de garde d’enfants et de réservation de vacances... 

Si vous avez des questions complémentaires, contactez vos élus CFE-CGC, nous demeurons tous joignables par Teams et téléphone portable. Nos coordonnées sont accessibles sur la page « équipes ». La CFE-CCC demande qu’en miroir de l’effort de solidarité demandé aux salariés, les actionnaires contribuent également en acceptant le principe d’un dividende adapté.

Nous vous tiendrons informés des réponses de l’entreprise régulièrement.

 

Laure Trincal, déléguée Syndicale, le 24 mars 2020.

Mis à jour le 4 avril 2020.

La CFE-CGC demande la symetrie des attentions

Alors que l'entreprise a écrit aux managers qu'elle étudiait la possibilité soit :

- d'appliquer l'augmentation prévue en mai

- soit de la reporter

- soit de l'annuler

la CFE-CGC a rappelé à l'entreprise qu'un accord salarial a été signé en février, et qu'il est nécessaire d'appliquer cet accord.  Concernant un éventuel report permettant une meilleure gestion de la crise, la CFE-CGC a fait la déclaration suivante au CSEC du 27 mars 2020 :

 

"La CFE-CGC invite l’entreprise à apprécier l’engagement des salariés dans la crise sanitaire actuelle : ils ont géré les arrêts des usines, ont consenti d’énormes efforts sur leurs congés et RTT, subissent une perte de salaire sur la période d’activité partielle et feront à nouveau preuve d’engagement et de professionnalisme à l’occasion du redémarrage des activités.

Nous invitons la direction à reconnaître cet engagement : les salariés pourraient comprendre un report de l’application des augmentations de salaire pour préserver la trésorerie mais il serait très compliqué de faire accepter l’annulation de leurs augmentations après plusieurs semaines de rémunération réduite.

 

Beaucoup d’entreprises du CAC40 ont déjà annoncé qu’elles annulaient les versements de dividendes. Pour préserver la trésorerie, la CFE-CGC demande à l’entreprise de revoir la distribution de dividendes prévue en mai pour répartir l’effort de solidarité entre actionnaires et salariés.


Dans le cas contraire, les salariés auraient l’impression de payer les dividendes des actionnaires ce qui serait douloureux dans le contexte social actuel."

 

Les élus CSEC de la CFE-CGC, le 27 mars 2020

pAS DE TRAVAiL DISSIMULé

Certains managers ont demandé à leurs collaborateurs de travailler durant les deux jours de congés que l'entreprise  impose à son personnel en télétravail entre le 23 et le 31. Ceci est parfaitement illégal et n'est en rien demandé par la direction de l'entreprise. Cette catégorisation de ces jours en "jours de solidarité" est  fallacieuse. La prise de ces congés n'ouvre aucun droit aux salariés des services fermés, touchés par la pose de leurs congés et par le chômage partiel qui entraîne notamment la perte de leurs primes, part importante des revenus du personnel des usines. 

 

Pour l'instant l'entreprise n'a mis à contribution que les salariés. Si comme elle l'annonce, elle veut préserver sa survie en contrôlant sa trésorerie, elle devrait logiquement demander la solidarité de ses actionnaires et annoncer l'annulation ou le report du versement des dividendes comme l'ont déjà fait de grandes entreprises comme Continental ou Airbus. Les dividendes représentent à eux seuls 50% de cette trésorerie.

 

Dans l'attente d'une telle annonce et d'autres mesures d'aide aux salariés, les rapports sociaux sont tendus.

 

La situation est déjà suffisamment compliquée. Les modifications légales sont fréquentes voire journalières, annoncées puis contredites par le gouvernement. Les personnes, non habilitées, ne doivent pas ajouter de risques juridiques et sociaux supplémentaires pour l'entreprise.  

 

Nous appelons les salariés ayant entendus ces demandes de nous faire remonter le nom du service concerné. Nous demanderons, comme cela a déjà été fait vendredi, un rappel à la consigne de la part de la direction.  

 

Chris Boyer, délégué syndical, le 23 mars 2020 

Mesures liées au COVID 19

Face à la crise sanitaire du Covid-19, la CFE-CGC Michelin s’est positionnée sur le principe « pour » les mesures d’urgence rappelées ci-dessous pour prendre en compte la situation économique particulièrement difficile à laquelle l’entreprise fait face. Par cette position, nous souhaitons préserver l’emploi de tous, néanmoins, au niveau du CSE de Clermont Ferrand, nous nous sommes abstenus car son application sans adaptation poseront de nombreux problèmes aux salariés et à la continuité des activités.

Nous avons exprimé les réserves suivantes :

  • La CFE-CGC demande que les plus bas salaires soient complétés à hauteur de 100% de leur rémunération nette,
  • La situation sur Avril n’est pas encore précise et nous demandons à être régulièrement consultés sur la reprise d’activité, les mesures sanitaires concernant les salariés restant en poste et la poursuite du télétravail sur les activités « télétravaillables »,
  • Les deux jours de congés demandés aux salariés du tertiaire n’apportent rien de concret aux salariés de l’industrie, c’est un principe « perdant / perdant »,
  • Il serait inadmissible que les actionnaires ne soient pas invités à faire preuve de la même solidarité qui est demandée aux salariés. La CFE-CGC sera exigeante sur ce point.

Les mesures mises en place par l’entreprise et s’appliquant aux salariés de toutes les activités qui n’ont pas pu travailler ou télétravailler en raison de la crise COVID-19  depuis le 16 mars sont :

  • Les 16 et 17 mars, journées consacrées à l’organisation des arrêts d’activités, seront comptabilisées en Absence Indemnisée payée à 100%.
  • A partir du 18 mars et jusqu’au 31 mars inclus, seront positionnées deux semaines de congés selon les modalités suivantes:
    • Une semaine de Congé Annuel (5ème semaine)
    • Suivie, pour compléter, d’une semaine en utilisant les compteurs dans l’ordre suivant:
      1. CET Collectif et/ou Compteur de réactivité
      2. JDR acquis (3 maxi entre la période du 1er janvier et le 31 mars)
      3. Compteur de repos positif (récupération, compteur majoration de temps) ou CET individuel.

Pour l’ensemble des salariés qui auront pu poursuivre leur activité en télétravail sur la période du 16 au 31 mars, il est rappelé que :

  • Les salariés en télétravail sont en activité normale.  Cette situation sera régulièrement actualisée par le management pour tenir compte de l’évolution de la charge de travail.
  • Les salariés dont le niveau d’activité ne permet plus d’être en télétravail seront déclarés en activité partielle par leur management.

L’entreprise demande à ces personnes en télétravail de positionner deux jours de congés entre le 23 et 31 mars par solidarité avec les équipes ayant dû interrompre leur activité. Attention ce sont deux vrais jours de congé – le travail pendant un jour de congé est du travail dissimulé et illégal

Nous savons que certains secteurs sont fortement chargés du fait des circonstances particulières (SI, paie, relation clients, services devant assurer un bouclage fin de mois dans des circonstances difficiles). cette décision pourrait conduire les salariés à un dilemme : être en congés tout en télétravaillant. La CFE-CGC a demandé que ces services soient exemptés de pose de congés. Dans le cas où l’entreprise refuserait, ce que nous aurions du mal à comprendre, nous recommandons de ne pas travailler pendant ses congés.

Si la situation se poursuit au-delà du 1er avril, l’Entreprise recourra au chômage partiel pour les activités arrêtées. Les salariés concernés percevraient alors 80% de leur rémunération mensuelle brute : l’état prenant en charge 70% du salaire brut, Michelin abondera ce montant de 10% portant la rémunération nette entre 85 et 90% selon les forfaits horaires des personnes concernées.

 

Infos complémentaires

 

Il n’y aura pas d’impact sur le bulletin de paie du mois de mars. En effet, il y a toujours un mois de décalage, le salaire du mois de mars correspond à l’activité de février. En fonction de chaque situation individuelle, les répercussions éventuelles se feront sur la paie d’avril.

 

Une attention particulière sera donnée aux salariés qui ont déjà posé des jours issus de la  5ème semaine, notamment pour des raisons de baisse d’activité,  de manière à ce qu’ils ne positionnent pas plus de deux semaines issues de leurs droits et congés divers.

Les salariés n’ayant pas de droit à congés ou se trouvant dans un autre cas particulier seront contactés par le Service du Personnel auquel elles sont rattachées pour trouver une solution adaptée.

 

Vos élus CFE-CGC, le 20 mars 2020

 

 

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