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Retrouvez ici toute l'actualité syndicale de la CFE-CGC MICHELIN et les coordonnées de vos représentants. 

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Informations locales de :

 

BASSENS           mise à jour le 26 octobre 2020

BOULOGNE                                     23 juil 2020

BOURGES                                      19 nov 2020

CHOLET                                           12 oct 2020

CLERMONT FERRAND                   1 oct 2020

GOLBEY                                         17 Nov 2020

LA ROCHE / YON                         20 sept 2020 MONTCEAU                                   19 nov. 2020

ROANNE                                         12 nov 2020

TOURS                                             19 nov 2020

TROYES                                          19 nov 2020

VANNES                                           26 oct 2020

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REDACTRICE EN CHEF
Laure Trincal
63000 CLERMONT FERRAND
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Administrateurs du site:
Laure Trincal et Denis Paccard
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CRISE SANITAIRE COVID-19

RECONFINEMENT MICHELIN FRANCE

L’entreprise a adapté ses mesures sanitaires au nouveau confinement de novembre. Contrairement au printemps, les activités industrielles restent ouvertes, la majorité des salariés des sites industriels travailleront en présentiel. L’entreprise indique que son protocole sanitaire fonctionne et est appliqué. Les élus ont demandé des pauses supplémentaires pour les ateliers « chauds » en raison de la difficulté occasionnée par le masque mais elles sont, une nouvelle fois, refusées.

 

Concernant le tertiaire, les salariés vont télétravailler à 100% sauf si leur poste n'est pas compatible avec le télétravail. Si le télétravail pose problème (faute d'espace, en raison de problème personnel ou de l’isolement mal vécu) les salariés se signalent à leur manager et leur situation sera prise en compte. La ligne AlterHego sera réactivée. Les déplacements ne peuvent être qu'exceptionnel, sur autorisation (du GOS si c'est à l'étranger). Les managers sont aussi en charge des attestations employeurs pour les trajets domicile - travail. La CFE-CGC estime que ces mesures font peser une organisation compliquée sur les épaules des managers déjà très sollicités.

 

La CFE-CGC demande une réunion de la coordination des CSSCT France et Clermont afin d’assurer la cohérence des mesures locales. Nos élus seront présents sur site et sont joignables par mail, sur Teams, par téléphone, sur notre site Web pour répondre à toutes vos préoccupations dans ce nouveau contexte. 

 

Nous avons également demandé du matériel pour les télétravailleurs, celui-ci devrait être proposé prochainement aux salariés (écran, fauteuil…). La CFE-CGC réalisera une première analyse de ces mesures mi-novembre. 

 

Laure Trincal, Déléguée Syndicale, élue CSEC, le 2 novembre 2020.

DEGradation epidemique et teletravail - octobre

 

Fin octobre, l’entreprise a maintenu l’objectif de présence physique au bureau à Clermont Ferrand entre 60 et 70% des effectifs.  La CFE-CGC constate que beaucoup de managers  l’appliquent non comme une cible mais comme un minimum, tandis que dans d’autres services, les salariés bénéficient actuellement de souplesse pour organiser leurs jours de télétravail.

Dans un contexte où les indicateurs se dégradent à Clermont-Ferrand, nous aurions mieux compris que le télétravail soit davantage encouragé avec le même taux visé que Paris et Lyon (50%).Nous attendons les propositions de l’entreprise début novembre pour mieux adapter le taux de présence à la propagation de l’épidémie, qui s’accélère.

La CFE-CGC encourage l’entreprise à favoriser le télétravail partout où il est possible, répondant ainsi à l’objectif sanitaire. 

 

Les secrétaires CSSCT CFE-CGC Clermont, le 23 octobre 2020

LE MASQUE EN ENTREPRISE DEVIENT UN EPI

Le nouveau protocole sanitaire en entreprise mis en place par le gouvernement début septembre prévoit que le masque est désormais un Equipement de Protection Individuel (EPI), au même titre que les chaussures de sécurité ou les bouchons d’oreille en industrie.

 

Pour les salariés du tertiaire, le port des EPI n’est pas usuel et occasionne un complément d’explication : le règlement intérieur stipule que « tout salarié est tenu d’observer strictement les règles d’hygiène et de sécurité qui lui sont communiquées, notamment le port des EPI […] sous peine de sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement ».

En réponse aux élus CFE-CGC appelant à la mesure, l’entreprise s’est engagée à employer la pédagogie avant  toute mesure de sanction. 

 

Les élus CFE-CGC membres et secrétaires CSST, le 11 septembre 2020.

nouveau protocole sanitaire : decryptage

Le 27 août, l’entreprise a présenté en CSEC l’adaptation de son protocole sanitaire en vigueur à partir du 1er septembre. Rappelons que le nouveau protocole national est en cours de finalisation, il devrait être publié dimanche 30 août.

Prenant en compte les situations sanitaires locales, l’entreprise a annoncé, sans surprise, le port du masque obligatoire en espace clos et une adaptation du télétravail liée à la crise au moins jusqu’au 30 septembre, tout en maintenant :

  • Pour le tertiaire à Clermont-Ferrand, une présence sur site de 2/3 des effectifs,
  • Pour Lyon et Paris, une présence d’environ 40% à 50% des effectifs,

L’application est plus floue pour sites industriels : « des mesures spécifiques pourront être mises en place en fonction du contexte ».

 

Le télétravail ainsi appliqué permettra de diminuer chaque jour la présence sur les sites facilitant la distanciation physique. Cette adaptation permet aussi de proposer le télétravail en priorité aux salariés pouvant contracter des formes graves de la Covid-19.

Atteindre les taux de présence indiqués sur les sites implique une coordination des absences individuelles au niveau des équipes et de services.

 

En cas d’arrêt de travail lié au Covid ou à une suspicion de Covid, les impacts habituels sur la rémunération (primes, intéressement…) s’appliquent, le cas étant traité comme un arrêt maladie. La CFE-CGC regrette cette position de l’entreprise dans ce contexte exceptionnel où les revenus de beaucoup de salariés ont déjà été impactés par l’activité partielle.    

 

Concernant l’application du protocole, la CFE-CGC appelle managers et équipiers à la défense de l’intérêt général et à considérer le télétravail, quand il est possible, comme une mesure sanitaire, mais sans sacrifier pour autant l’efficacité opérationnelle dont nous aurons tous besoin pour surmonter la crise économique.

 

Chris Boyer, délégué syndical, le 29 août 2020.

CONCILIER ENGAGEMENT COLLECTIF ET TELETRAVAIL

Les salariés d’une grande direction corporate ont reçu de leur directeur un message inspirant concernant les nouvelles façons de travailler.

 

Ce manager commence par valoriser le travail effectué par ses équipes durant cette période compliquée. Il reconnaît que le télétravail apporte aussi de la productivité supplémentaire sur de nombreuses tâches, tout en étant lucide sur la disparité des conditions de travail à la maison.

Il étaye ensuite l’intérêt du retour sur site en s’appuyant sur l’étude « How Google works » pour démontrer que les sujets collaboratifs et créatifs nécessitent le collectif, l’engagement synchronisé, donc le regroupement des équipes.

Il termine en ouvrant la perspective d’un équilibre agile entre les deux modes de travail et en éclairant les ambitions de son entité.

 

La CFE-CGC apprécie ce type de communication managériale car elle contient la reconnaissance, des arguments adultes, l’ouverture à la discussion et la vision. Nous espérons que davantage de communications aux salariés et à leurs représentants s’inspirent de cet exemple.  

 

Laure TRINCAL, déléguée syndicale, le 16 juin 2020.

TELETRAVAIL : UTILISEZ L'ACCORD EXISTANT

Suite à la période de confinement, nombreux sont les salariés qui souhaitent faire davantage de télétravail. Si vous êtes dans ce cas, la CFE-CGC vous rappelle que cet aménagement est déjà possible dans la limite de 10 jours par mois, à savoir 50% d’un temps plein, avec l’accord en vigueur qu’elle a signé et qui reste valable jusqu’en 2022.

 

Très peu de salariés utilisent l’accord dans toute son étendue. 831 salariés télétravaillaient régulièrement avant la crise. 90% d’entre eux le font seulement 4 jours par mois  – seules 6 personnes utilisent les 10 jours. Pour la très grande majorité des salariés, il y a donc la possibilité de télétravailler davantage.

 

La CFE-CGC portera de nouvelles revendications sur le sujet quand les partenaires sociaux, entreprise comprise, seront prêts à rouvrir ce sujet. A noter qu’en CSEC, l’entreprise a admis l’idée d’une renégociation mais a demandé un délai de réflexion tout à fait compréhensible.   

D'ici là, nous vous suggérons de faire une demande de télétravail via le formulaire (lien ci-dessous) depuis l'intranet Michelin - et annoncez-la en même temps à votre manager. Il peut y avoir une discussion d’équipe autour des jours ouverts ou pas pour le télétravail.

 

Un refus de votre manager doit être argumenté – ce qui n’est pas forcément le cas à l’oral. Il y a eu seulement 10 refus (sur 841 demandes) en 2019. Etayez votre demande avec des motifs valables : gain d’efficacité sur les tâches d’analyses, de fatigue (trajet ou bruit au travail)… mais pas pour garder vos enfants (hors crise Covid bien sûr) – télétravailler c’est travailler. Prenez conseil auprès d’un de vos représentants de proximité CFE-CGC si besoin (cf. page "nos équipes").   

 

Chris Boyer, délégué syndical, le 15 juin 2020

TELETRAVAIL, UNE EXPERIENCE QUI VA COMPTER

La crise sanitaire du COVID 19 aura montré que Michelin est compatible avec le télétravail à une échelle beaucoup plus importante qu’avant la crise. En effet, le bilan 2019 affichait 831 personnes ayant signé un avenant  « télétravail régulier ». Ce chiffre était en léger recul vs 2018 (-4%) pour la première fois depuis 10 ans. Notons que le télétravail occasionnel, c’est-à-dire non officialisé par un avenant, n’est pas comptabilisé. 80% des télétravailleurs réguliers le pratiquent 1 journée par semaine.

 

Avec la crise, plusieurs milliers d’entre nous télétravaillent à temps plein. Hors quelques imperfections, les outils fonctionnent et les projets avancent.

 

Les motivations ont évolué. A force d’open-spaces imposés, pour effectuer des tâches nécessitant de la concentration et du calme, les salariés recherchent l’efficacité et optent ainsi pour le télétravail.

Ainsi, l’entreprise a montré lors de la commission de suivi de l’accord que les managers constatent un effet positif du télétravail sur les compétences et les performances.

 

Déjà, suite au confinement, des salariés nous demandent si l’entreprise prévoit d’élargir l’accord existant pour augmenter le nombre de jours télétravaillables, limités dans l’accord actuel à 10 par mois. La question de l’aide que pourrait (devrait ?) apporter l’entreprise aux salariés pour améliorer la QVT en télétravail se pose. Nous suggérons par exemple de régler l’achat d’un 2e écran, d’une chaise de bureau adaptée… Rappelons que nos collègues commerciaux, qui ont l’obligation de télétravailler, reçoivent une prime de 190 € brut par mois afin de compenser leurs frais…

 

Suite aux sollicitations de la CFE-CGC, l’entreprise a indiqué qu’une réflexion est en cours sur le sujet et que l’accord sera certainement revu, après la crise – ce que nous comprenons - mais avant 2022, date de fin de validité de l’accord actuel.

 

En attendant, nous rappelons aux personnes intéressées qu’elles peuvent dans l’accord actuel demander 10 jours de télétravail par mois soit 50% d’un temps plein. Seuls 0.7% des salariés ayant signé un avenant, sont à ce maximum. Il y a encore pour beaucoup un potentiel à exploiter. Toutes les informations sont sur l’intranet https://michelingroup.sharepoint.com/sites/Intranet-France-Personnel/SitePages/teletravail.aspx

 

Chris Boyer, délégué syndical, le 27 mai 2020

SENSIBILISATION AU PROTOCOLE SANITAIRE

MODIFICATION UNILATERALE DES MESURES SANITAIRES

En CSE extraordinaire, après la réunion en urgence lundi des CSSCT des différents sites clermontois, les élus du CSE ont rendu un avis négatif à l’unanimité sur la proposition de l’entreprise de la modification des conditions de travail.

 

La suppression de la mesure de la température et du contrôle par QR-code ne posait aucun problème. En revanche, les élus souhaitaient, conformément aux recommandations de la majorité des Cssct, que le masque reste obligatoire jusqu’au 22 juin sur les sites tertiaires comme il l’est sur les sites industriels et pas seulement « recommandé ». Certes il reste obligatoire dans les réunions et lors des déplacements dans les bâtiments, mais cette tolérance se traduit déjà par un relâchement des consignes sanitaires.

 

Rappelons que le masque reste obligatoire dans la plupart des magasins, les transports en commun et que l’OMS conseille de rester vigilant face à la crise sanitaire. S’appuyer sur le nombre de cas dans le Puy de Dôme comme justification alors que Michelin est une entreprise internationale visitée par des clients et prestataires de la France entière, est un argument bien léger.

 

Les élus sont sortis excédés par l’absence d’écoute de l’entreprise qui n’a réuni les Cssct que pour valider un processus légal, une fois de plus, son plan n’ayant pas pris en compte les recommandations unanimes des CSSCT.

Chris Boyer, délégué syndical, le 11 juin 2020

MERCI A NOS MILITANTS SUR LES SITES

Nous tenons à remercier très, très chaleureusement tous nos militants, délégués, secrétaires de Cssct, représentants de proximité, qui se sont rendus sur place, malgré l’épidémie, pour vérifier les conditions de reprise, la mise en place des équipements de sécurité sanitaire, proposer des solutions et parfois s’opposer comme à Cholet en raison de protocoles mal appliqués.  

 

Nous rassemblons les noms des personnes s’étant rendus ou se rendant sur site pour prendre contact si nécessaire. Pour l’instant, sont sur site, régulièrement :

Pour CFE :

  • CAR : Denis Andrieu
  • COM: José Tarantini
  • CTX : Laure Trincal, Julien Papon, Thierry Palou, Floriand Filari
  • GRV : Tony Bluteau
  • LAD : Patrick Soule, Olivier Lenepveu, Richard Vivier

Pour les sites :

  • BRG : Jean-Francois Landemaine
  • Tours : Bruno Maillard
  • Golbey : Christophe Bitsch
  • Roanne: Didier Martin, Eric Pierrat
  • Montceau : Samuel Ponsard, Baptiste Lebée, Sébastien Auduc, Nicolas Pretlot
  • Troyes : Patrick Vanaret et al.
  • Vannes : Frédéric Lescoublet
  • Cholet : Pierre Thevenot

Nous compléterons la liste rapidement, toutes les informations ne nous étant pas encore parvenu, merci de nous indiquer les volontaires non cités. 

Merci à tous.

 

Le section syndicale CFE-CGC, le 13 mai 2020

CONSTRUISONS ENSEMBLE LE DECONFINEMENT

M. Florent Menegaux a fait un point sur la situation du groupe. Il annonce une reprise progressive des activités dans le respect strict des conditions sanitaires. Nous sommes en accord sur cette démarche et ce principe. L’économie est une condition de la bonne santé de nos sociétés. Il y aura certainement des leçons à tirer de cette crise sur l’organisation de l’économie et la responsabilité sociétale, mais elles sont du ressort de la politique et de nos représentants nationaux, députés, élus, confédérations syndicales et nous avons également une voix en tant que citoyen. Nous espérons que chacun jouera son rôle, dans le calme, au sein des instances démocratiques. 

 

La CFE-CGC Michelin continue d’aider l’entreprise et les salariés dans l’organisation de la reprise d’activité dans le respect strict des conditions sanitaires. Dans chacun des sites, nos élus sont présents physiquement, pour vérifier la bonne application des règles sanitaires, leur bonne compréhension par l’ensemble des acteurs et assurer une médiation si nécessaire. Chacun a besoin d’être rassuré, la présence d’acteurs indépendants et constructifs est un facteur de réussite.  

 

La CFE-CGC Michelin est prête à poursuivre ce rôle essentiel et à travailler pour la cohésion du groupe dans le respect de toutes ses valeurs.  

 

  La section syndicale CFE-CGC, le 5 mai 2020

PLAN DE REPRISE DES ACTIVITES TERTIAIRES

Le gouvernement dévoile lentement les mesures de « déconfinement » en vigueur à partir du 11 mai, soit dans moins d’une semaine. Les précisions de l’entreprise sur les modalités de reprise des activités tertiaires à Clermont Ferrand viennent d'être votées en CSE. 

 

L'entreprise a opté pour une reprise  très progressive : la semaine du 11 mai sera une phase "pilote" avec très peu de salariés revenant sur site. Sur la semaine suivante, le taux de présence restera autour de 10%, avec des créneaux horaires d'accès au site réservés à l'avance pour éviter les files d'attente.

Sur site, des mesures barrières similaires à l’industrie seront en place :

  • contrôle des T° à l'entrée sur site,
  • distanciation entre les personnes,
  • distribution de masques,
  • condamnation des réfrigérateurs et micro-ondes,
  • augmentation des fréquences de nettoyage
  • fermeture des bureaux individuels.

Les restaurants d’entreprise resteront fermés, nous sommes invités à déjeuner chacun à son domicile dans la mesure du possible mais des réfectoires seront accessibles avec distanciation. Une offre de restauration à emporter est en cours d'élaboration. Les réunions resteront virtuelles via Teams.

Le Télétravail reste la règle principale, le travail sur site doit être décidé et planifié avec le manager. Les personnes ayant des contraintes de garde d'enfants doivent se signaler auprès de leur manager, d'autant plus si le télétravail leur est impossible. 

 

 La CFE-CGC estime que ce plan de reprise est prudent et apprécie que les remarques des CSSCT soient prises en compte par l'entreprise, c'est pourquoi nous avons voté "pour" en CSE le 6 mai.  

 

Laure TRINCAL, déléguée syndicale, Mis à jour le 7 mai 2020.

SOLIDARITE PENDANT LA CRISE COVID... VERSION MICHELIN...

Lors de la réunion du CSEC France du 27 avril, l’entreprise a fait une annonce qui a déclenché un tollé de la part de SUD et de la CGT. L’entreprise a annoncé que la règle relative à la maladie serait appliquée dans le calcul de la part variable agents pour le 1er trimestre.

 

Reprenons le fil des évènements. Le 15 mars, l’entreprise arrêtait la quasi-totalité des productions. A l’instar des collaborateurs et cadres, certains agents, confrontés brutalement à des problèmes de garde d’enfants, ont fait le choix, autorisé par les pouvoirs publics, de se placer en arrêt maladie. Certains agents ont même été encouragés par leur manager à le faire jusqu’à la fin du mois de mars (le confinement était alors décrété pour 2 semaines) pour éviter la perte de revenu lié au chômage partiel (non intégralement compensé par l’entreprise).

Un mois plus tard, l’entreprise sort du flou qu’elle avait créé et décide, sans concertation préalable avec les organisations syndicales, d’appliquer la « règle de l’absence pour maladie » au calcul de la rémunération variable agent du 1er trimestre : la RVA est annulée à partir du 4e jour d’absence maladie sur la période.

La conséquence est brutale : les agents en arrêt maladie pour problème de garde d’enfant dans la 2e quinzaine de mars perdent leur part variable pour la totalité du premier trimestre alors qu’ils ont travaillé autant que tous les autres sur ce trimestre.

Le manque à gagner est de l’ordre de 400€ par agent concerné. Cela constitue une perte importante dans le budget familial alors qu’à l’échelle de Michelin France, « l’économie » réalisée sur la trésorerie est marginale.

 

La CFE-CGC s’est associée aux organisations syndicales SUD et CGT pour dénoncer cette décision.

La CFE-CGC regrette que la lecture financiarisée de la solidarité atteigne un tel degré : l’entreprise fait payer cash aux salariés l’incertitude qu’elle a créée.  

 

Denis Paccard, Délégué Syndical et représentant CSEC, le 28 avril 2020.

REPRISE D'ACTIVITE PARTIELLE SUR LES SITES MICHELIN

Malgré l’avis négatif du CSEC (27/03/2020) sur la reprise des activités industrielles dans le groupe Michelin, un nouveau CSEC s’est tenu en date du 8 avril, pour informer (sans consultation) les représentants du personnel de la situation des reprises d’activités en présentiel sur site cette semaine :

  • A Bourges, 119 salariés sont concernés dont 110 travaillent pour le militaire (cette activité n’ayant pas été interrompue depuis le début de la crise)
  • A Cholet, 10 personnes travaillent à préparer la reprise,
  • A Clermont Ferrand, au total 495 personnes sont concernées réparties comme suit :
    • 42 à Ladoux,
    • 96 aux Carmes dont 75 opérateurs de flotte,
    • 71 à La Combaude notamment pour l’activité masques (une trentaine de personne s’ajoutera la semaine prochaine pour ce besoin),
    • 116 personnes à Cataroux sur C2, MAT, HE (pour du gel hydroalcoolique) et en tertiaire,
    • 50 personnes sur les sites logistiques (CML, ROU, UPO)
    • 120 personnes aux Gravanches.
  • A Epinal, 100 salariés répondent à des besoins C3M, militaires et FTZ
  • Au Puy en Velay, 140 personnes préparent le redémarrage du site,
  • A Montceau, 155 personnes travaillent dont la moitié pour les activités agricoles et militaires (jamais arrêtées),
  • A Roanne, 70 personnes préparent le redémarrage,
  • A Tours, 43 personnes de ZP travaillent pour les sites en redémarrage,
  • A Troyes, 300 personnes sont sur site pour des besoins en agricole.

 

Ce sont ainsi plus de 1300 personnes qui sont concernées par la reprise en présentiel. Les élus ont rappelé que la santé des salariés est prioritaire sur l’activité économique, la CFE-CGC a émis une liste de propositions (ci-dessous en date du 27/03/2020) dont une partie ont été retenues : rappelons ainsi qu’aucun salarié ne sera contraint de reprendre s’il est inquiet pour sa santé, celle d’un proche ou à fortiori s’il est « à risque ».

Nous avons également demandé la cohérence des mesures sanitaires entre les différents sites, ce à quoi l’entreprise s’est engagée.

Nous vous rappelons également que les masques seront mis à disposition de tous les salariés qui en feront la demande et qu’ils sont obligatoires lorsque les postes de travail ne permettent pas une distanciation de 2m entre deux personnes.

Vos élus CSSCT sont disponibles pour vous épauler sur l’ensemble des sites et nous assurerons une présence pour nous assurer que les recommandations de santé sont bien en place pour chacun. N’hésitez pas à nous remonter vos difficultés, nous sommes là pour vous aider. 

Laure Trincal, déléguée syndicale, le 8 avril 2020.

REPRISE PROGRESSIVE AUX GRAVANCHES

La CSSCT Gravanches et vos élus CFE-CGC se sont assurés sur place des conditions sanitaires mise en place pour la reprise d’activité partielle de l’usine. Les élus sont globalement satisfaits des mesures mises en place, avec quelques points d’améliorations.

A la majorité, nous sommes d’accord pour la reprise d’activité pour la consommation des produits déjà extrudés, donc sans reprise des moyens d’extrusions. mais nous sommes contre, à ce jour, une reprise d’activité même partielle, le besoin de production impératif n’étant pas démontré dans la situation sanitaire actuelle.

Nous avons pu échanger avec de nombreux salariés : la plupart sont contents de revenir au travail et rassurés par les mesures mises en place. La libre circulation des élus de la CSSCT est respectée sans soucis.

Le protocole de formation aux nouveaux gestes de protection sanitaire est réalisé et suivi, le management est présent. La CSSCT souligne un gros travail des personnes ayant assuré la transition et le redémarrage, notamment les managers et les équipe FT central qui sont beaucoup sollicitées. Les accessoires sont remis à l’entrée dans de bonnes conditions d’hygiène.

La CSSCT relève néanmoins quelques points d’amélioration :

  • Il n’y a pas suffisamment de poubelles à pédales pour couvrir tout le site.
  • Les produits désinfectants (javel diluée) étant renouvelés pour chaque équipe, le nombre de contenant reste un peu trop limité.
  • Il manquait du gel hydroalcoolique sur les plateformes (à proximité des imprimantes tactiles par exemple), un petit format pompe est suffisant.
  • Les bleus de travail ne sont pas ramassés quotidiennement, ce qui serait prudent en cette période.
  • L’Algeco va être changé pour un 12m afin de rentrer d’un côté et ressortir de l’autre.
  • Donner accès aux EPI « standards » aux opérateurs semble nécessaire car les personnes titulaires des clés sont moins souvent présentes du fait de l’activité partielle,
  • Créer une check liste de nettoyage de toutes les parties à désinfecter sur les pupitres ou postes de travail en début et fin de poste permettra un suivi.

Les élus suivront la mise en place de ces améliorations et seront présents aux côtés des salariés pour veiller aux conditions de travail de chacun. La CFE-CGC reste mobilisée pour remonter toutes vos remarques. 

 

Tony Bluteau, DS Les Gravanches, le 9/04/2020

DEMANDES D'ARRET MALADIE POUR GARDE D'ENFANT

Après échange avec la DGEFP (ministère du travail), l’entreprise a précisé la règle des demandes d’arrêt maladie pour garde d’enfants. Cette règle est moins radicale qu’une lecture rapide de la loi.

 

A priori l’entreprise peut proposer le télétravail. Cependant si le salarié ne peut pas y arriver en raison de la gestion des ses enfants, estimation qui est de son ressort, il est en droit de demander le congé maladie pour garde d’enfants. La notion qui doit être prise en compte n’est pas si le poste est télé-travaillable ou pas, mais si la situation du salarié est télé-travaillable ou pas. Cette évaluation est du ressort du salarié. C’est ce point qui est flou dans la loi et qui vient d’être précisé par les juristes Michelin avec le ministère.

 

Cette précision est plutôt favorable aux salariés qui sont dans une situation compliquée.

 

Attention la validation reste à la main de la CPAM, si le conjoint(e) est au chômage ou chômage partiel, ou n’a pas d’activité salariée, l’arrêt sera refusé.

 

De plus pour rappel, la période d’arrêt maladie ne donne pas droit à JDR et CA.

 

L’entreprise va donc rouvrir ce droit sans en faire la promotion. En revanche pour raison d’équité, les 10 jours demandés aux autres salariés sur avril, leur seront imposés à la fin de l’arrêt maladie.

 

JC Laourde et C. Boyer, délégués syndicaux, le 6 avril 2020

CONGES COVID OBLIGATOIRES ET TEMPS PARTIEL

La note de l’entreprise du 1er Avril détaille les mesures applicables pour le mois d’avril. Pour les salariés en télétravail, elles sont les suivantes :

  • Du 23/03 au 31/03, tout salarié en télétravail a posé 2 CA.
  • Du 01/04 au 15/04, tout salarié en télétravail pose 3 CA et 1 JDR

Si la période de confinement se poursuit :

  • Du 16/04 au 24/04, tout salarié en télétravail pose 4 JDR
  • Du 27/04 au 30/04*, l’Entreprise pourrait demander de positionner des jours de CET (4 au maximum) pour les salariés qui n’auraient pas suffisamment d’activité sur cette période.

Comment s’appliquent-elles pour les salariés en temps partiel ?

 

L'application proportionnelle de ces mesures au prorata du temps de travail a été négociée, et la CFE-CGC regrette vivement que l’entreprise n’ait pas communiqué sur ce volet de l’accord. Cela crée un flou aussi bien pour les managers que les salariés concernés.

Pour un salarié en temps partiel à 80%, l’application est la suivante :

  • Pour la période du 01/04 au 15/04 : tout salarié en temps partiel 80% en télétravail pose 3 jours (il n’a pas été précisé si ces 3 jours sont 3CA ou 2 CA + 1 JDR ; il appartiendra à l’entreprise de préciser la règle)
  •  Pour la période du 16/04 au 24/04 : tout salarié en temps partiel 80% en télétravail pose 3 JDR.

 

Nous demandons à l’entreprise de communiquer cette information aux managers rapidement. 

Nous invitons les salariés en temps partiel à nous contacter si on leur a demandé une application différente de celle décrite ci-dessus. Nous interviendrons pour faire appliquer la règle définie dans la négociation.

 

Denis Paccard, délégué syndical, le 3 avril 2020

CONFINEMENT MARS 2020 : SYMETRIE DES SOLIDARITES ?

Lors du CSEC du 27 mars 2020, la CFE-CGC invitait l'entreprise à revoir la distribution de dividendes pour répartir l'effort de solidarité causé par la crise du COVID-19 entre actionnaires et salariés. La CFE-CGC salue la décision de l'entreprise d'ajustement du dividende par action à 2€ (au lieu de 3,85€ prévus initialement), un décision responsable et nécessaire. 

Néanmoins, des efforts restent à faire en direction des salariés qui prennent en charge une grande partie du coût de cette crise par la pose de 10 à 14 jours de congés et subissent une perte de revenus en activité partielle. 

 

Nous rappelons à la direction que les salariés pourraient comprendre un report de l’application des augmentations de salaire pour préserver la trésorerie mais il serait très compliqué de faire accepter l’annulation de leurs augmentations après plusieurs semaines de rémunération réduite.

 

Les élus CSEC de la CFE-CGC, le 30 mars 2020

 

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