samedi 10 mars 2007, par Pascal Auxerre
Dans un contexte économique difficile lié à la flambée des prix de l’énergie, à l’heure où le groupe s’endette pour rémunérer l’actionnaire, il est temps que l’entreprise démontre qu’elle s’intéresse à son personnel pas uniquement pour lui demander des gains de productivité, mais également pour lui redistribuer une part de la richesse créée.
Une conséquence directe de l’intégration du passif C3M à la MFPM et non au groupe est l’absence pour 2007 de prime de participation. La rémunération globale en pâtit d’autant …