vendredi 16 janvier 2009, par Thierry Coureau
Le télétravail fait partie des outils modernes dont une entreprise internationale ne doit plus se passer. Nous avons étudié avec l’entreprise de manière détaillée les effets, les intérêts qu’un tel accord peut apporter à chacun : meilleure souplesse et organisation du travail, conciliation vie professionnelle /vie privée, et écologie en évitant des déplacements souvent motorisés.
La proposition d’accord se base sur une période de 2 ans renouvelable, basé sur un nombre maximum de 2 jours par semaine, réservé à des salariés en contrat à durée déterminée de 80% minimum, sur des postes où la partie télétravaillable sera suffisante.
L’entreprise fournira la solution informatique et ergonomique, la prise en charge des frais de communication et mettra en place un référent télétravail comme nous l’avons demandé.
Nous avons insisté pour que l’accompagnement des hiérarchiques et des salariés soit bien pris en considération par l’entreprise, car il s’agit bien d’un changement profond des mentalités : l’activité ne sera pas contrôlée par la présence mais par les objectifs, les livrables, l’engagement, ce qui peut être générateur de stress pour tous. Nous aurons en plus les mêmes difficultés d’adaptation que dans le cas à temps partiel.
Nous ne savons pas encore qui des salariés en télétravail, de leurs collègues ou de leur hiérarchiques auront le plus de difficultés à s’organiser, mais ce que nous savons, c’est que chacune de ces catégories devra faire un pas vers l’autre pour que ce soit une réussite, et Michelin doit accompagner cette démarche par de la formation, de l’information et de l’assistance à l’adaptation au changement.
Nous serons clairement signataires de cet accord que nous avons demandé et pour lequel nous nous sommes investis.