jeudi 12 juin 2008, par Olivier Golaz
Les conséquences humaines concrètes de la « sous-traitance » sont bien réelles. Le renouvellement du contrat de notre agence de voyage s’est fait sous la forme d’un « appel d’offre », sans prendre en compte le transfert et l’avenir des salariés d’HRG.
La logique du « mieux disant » a tranché : ce sera Carlsson, l’agence quittera les Carmes et 7 salariés ne seront pas repris, dont certains étaient là depuis le début et avaient même permis la transmission « en douceur » entre les différents prestataires (BTI à HRG).
Même si Michelin n’est pas absent du dossier (proposition d’un entretien d’embauche aux salariés licenciés) il est important de rappeler à l’entreprise que la PRM ne s’arrête pas aux portes de l’externalisation, et qu’elle doit s’engager :