lundi 16 novembre 2009, par Emmanuel Pasquier
Nous sommes le 31 décembre à minuit : la crise économique n’est plus en vigueur dans le groupe Michelin. Donc, comme prévu l’indemnisation à 75 % des heures chômées ne se justifie plus.
Hélas nous devons nous attendre à subir encore quelques réductions d’activité en 2010. Si le marché tourisme repart sur un rythme de croisière supportable pour le plan de charge des usines, le marché professionnel restera sinistré tant que les transporteurs ne seront pas contraints de renouveler leur parc vieillissant. Notre pouvoir d’achat fera grise mine encore en 2010. L’employeur rappelle donc à notre mémoire la proposition d’accord sur le CET.
S’il n’a pas été signé à l’époque, c’est du fait de l’entreprise qui a glissé deux lignes malheureuses au dernier moment. Le retour d’expérience des pays qui ont appliqué le dispositif plaide pour un usage raisonné de cet outil.
Attendons donc patiemment les nouvelles propositions de l’entreprise en sachant qu’un accord signé par la branche sur l’indemnisation du chômage partiel doit retenir également notre attention.