dimanche 15 janvier 2012, par Noël Morel
Notre analyse met en évidence des facteurs de dégradation des conditions de travail qui se sont cumulés aux Achats pour aboutir à créer une situation de mal-être au travail préjudiciable non seulement aux salariés, mais aussi à l’efficacité de l’activité Achats.
Parmi les facteurs de risque identifiés, beaucoup ne sont pas spécifiques aux Achats : une réorganisation conduite par des consultants externes en prenant insuffisamment en compte les spécificités des situations de travail et la compétence des salariés en poste, des interfaces avec les clients et fournisseurs internes et externes mal définies et mal partagées, une sous-traitance mal maîtrisée, des interfaces entre métiers et des processus de travail mal définis, des moyens de travail inadaptés, des bureaux en open-spaces mal conçus pour le travail attendu, des changements continus, l’un poussant l’autre avant même qu’il ne soit assimilé.
Nous souhaitons que les propositions qui découlent de notre analyse soient retenues dans le plan d’action des Achats.
Nous espérons que les facteurs de risques que nous avons mis en évidence seront traités non pas de manière curative comme cela devra être fait aux Achats, mais de manière préventive dans les autres secteurs de l’entreprise.
Consulter l’analyse complete :
samedi 12 mai 2007, par Henri Brechet
SYNTHESE TRAVAUX ESPACES PAYSAGERS CARMES
CONTEXTE
Un fort développement des espaces paysagers mais des inconvénients « Une formule qui s’étend. Pour les entreprises, l’aménagement des bureaux en open space ou plateau présente de nombreux avantages : un gain de place important, une plus forte cohésion des équipes, une meilleure circulation de l’information, une relation de proximité entre les managers et leurs collaborateurs. Autant dire que ce mode d’aménagement des espaces gagne de plus en plus de terrain au détriment parfois du confort des salariés. » Enquête France 5 Emploi - Nadia Graradji - publié le 22/11/2005 - http://emploi.france5.fr/job/efficace/integration-entreprise/
L’exemple du nouveau siège d’Air France : 10% de bureaux individuels contre 30% auparavant
Sondage Monster 2006 « Que pensez-vous du travail en open space ? » - http://forums.monster.fr/poll.asp ?pollid=1406
Pourtant encore peu de publications sur le sujet :
CONSTAT MICHELIN
NOTRE CONVICTION
Besoin pour l’Entreprise d’élaborer un véritable plan d’action
PROPOSITIONS
samedi 12 mai 2007, par Noël Morel
Notre action vise à supprimer le risque d’exposition, non protégée, aux fibres d’amiante.
A terme il faut arriver à l’élimination de l’amiante du site.
Les actions à court terme viseront à l’identification des infrastructures, des matériels et des personnels concernés.
Mais au fait, l’amiante, c’est quoi ?
L’amiante est une fibre minérale à l’état naturel. Elle a été largement utilisée pour ses propriétés thermiques et son faible coût. La famille des chrysotile (amiante blanc) est la plus répandue. On en trouve en bâtiment :
L’amiante chrysotile est la plus dangereuse car ses fibres peuvent avoir un diamètre de moins de 3 microns. Elle est classée fibre dangereuse par inhalation parmi les CMR. Ses effets nocifs sur la santé sont reconnus. Les limites tolérées sont 5 fibres/litre d’air et 100 f/l en cas d’exposition professionnelle.
Seule une analyse de labo permet d’identifier l’amiante. Les fibres sont invisibles à l’oeil nu.
Les produits de substitution ne sont pas tous PRM (fibre de céramique)
L’amiante est interdite à la vente en France depuis 1980 environ. Depuis 1997, il est imposé de repérer les zones contenant de l’amiante = DTA
Le repérage ne concerne que l’infrastructure (hors process) et la surface visible (exclus ce qui est dans l’épaisseur des murs)
Selon l’état du matériau, il peut rester ou doit être éliminé. A terme tous les sites seront désamiantés.
Le personnel MFPM n’est pas habilité à procéder au retrait de l’amiante. Certains sont formés en cas de risque d’exposition dans le cadre d’opérations de maintenance. Une notice par poste doit être soumise à l’avis du médecin du travail puis communiquée au CHSCT.
En fin d’intervention, une fiche d’exposition individuelle est renseignée, ainsi que le DTA si nécessaire.
L’employeur a l’obligation d’évaluer les risques (document unique) et de les limiter (en relation avec le CHSCT).
Les équipements de protection existent (EPC, EPI) ainsi que les méthodes de confinement puis la gestion des déchets.
2 personnes au minimum sont nécessaires pour chaque intervention. Elles doivent consulter le DTA, procéder à une analyse des risques et rédiger un mode opératoire.
samedi 12 mai 2007, par Emmanuel Pasquier
Vous trouverez ci-dessous les résultats de l’enquête Stress menée en juillet 2008 sur l’activité clermontoise DPPI/MPE :