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27 mai 2011, par Denis Paccard

Nous avons lancé une première enquête salaires en 2010.Vos réponses nous ont permis de vous apporter un premier éclairage sur la mise en application de la méthode HAY, sujet sur lequel l’Entreprise est peu diserte.

Nous espérons que vous serez encore plus nombreux à participer en 2011. Cela nous permettra de pousser plus loin nos analyses, et de vous faire un retour plus complet.
L’enjeu est important car nous recevons des informations qui nous étonnent : ainsi, on peut voir son NRI dégradé. Ou encore, le bilan social 2010 met en évidence que le salaire moyen des cadres et assimilés a baissé de 5%.
Quelle explication l’Entreprise pourra-t-elle nous fournir ?

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Enquête Salaires 2011 CFE-CGC Michelin



19 octobre 2011, par Chris Boyer

Nous vous avions promis une analyse complète de vos réponses à l’enquête salaires. Nous apprécions que vous ayez été plus nombreux cette année à nous faire confiance.

Nous constatons avec satisfaction que les données 2011 sont en cohérence totale avec les données 2010.

Vous trouverez cette analyse dans le tract, ainsi que sur notre site internet www.cfecgcmichelin.org, sur lequelelle est complétée par une cartographie des postes.

Celle-ci est embryonnaire et nous nous invitons à nous communiquer les données de définition de votre poste afin de la compléter rapidement.

Cette cartographie pourra être un outil utile pour les salariés afin de construire leur développement personnel en cohérence avec leur ambition.

Avec ce type d’outils, nous entendons construire à votre service un syndicalisme pragmatique et proche de vos attentes.

Chris Boyer Délégué Syndical

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Tract octobre 2011



13 mars, par Denis Paccard

Au contraire, la baisse de la fréquence des accidents du travail enregistrée de manière constante depuis 10 ans est le fruit d’une politique volontariste de l’entreprise. La sécurité est clairement une priorité de l’entreprise. Cela s’est traduit en particulier par :

  • de gros efforts sur les installations industrielles, aussi bien dans l’amélioration des installations existantes, que dans la conception des nouvelles installations. Cette action s’accompagne du déploiement d’équipements individuels de protection et d’une adaptation des plans de circulation et de la signalétique associée.
  • de gros efforts dans le domaine de l’ergonomie des postes : une marche importante a été franchie depuis 10 ans
  • des informations régulières au personnel pour une sensibilisation au comportement individuel vis à vis des risques en milieu professionnel, dans tous les métiers de l’entreprise (industrie, tertiaire)
  • une démarche construite de prévention des accidents : chaque salarié est appelé à signaler les situations à risques et les moyens sont mis en place pour réduire les risques signalés
  • la performance sécurité est l’un des éléments de l’appréciation des managers

Cette politique est un succès que traduisent les chiffres. Tout n’est pas parfait, mais chacun peut constater les progrès réalisés. Inversement, nous avons des informations convergentes qui montrent que des dérives importantes ont eu lieu sur le plan déclaration des jours d’arrêt de travail. L’entreprise applique la règle suivante depuis plusieurs années : en cas d’accident du travail , et si la gravité des lésions le permet, le manager, le service médical, et le service environnement / prévention recherchent la possibilité de proposer au salarié blessé un poste aménagé pendant la durée de son arrêt de travail. Un contact est rapidement pris avec lui par le manager pour lui faire la proposition (dans la journée). S’il accepte, il revient au travail et la durée nécessaire pour mettre en place le poste aménagé est déclarée sous forme d’absence indemnisée, avec une durée maxi de 2 jours ouvrés. Il est alors payé par l’entreprise et touche son salaire normal. Nous n’avons pas considéré cette règle comme problématique, ni vis-à-vis du salarié blessé, ni vis-à-vis des règles de la sécurité sociale. Au contraire, un salarié peut trouver un bénéfice personnel à raccourcir un arrêt de travail et à retrouver rapidement une activité au sein de l’entreprise. Malheureusement, nous avons constaté que la mise en œuvre de cette règle s’accompagnait de dérives importantes, de 2 natures. La première source de dérive est la pression mise sur les salariés blessés pour accepter une reprise de travail dans un poste aménagé. Ainsi d’ailleurs que la pression mise sur les managers de premier niveau pour aboutir à ce résultat. Le niveau de pression est variable, allant de la culpabilisation sur l’atteinte des objectifs sécurité du site (intégrée comme critère d’intéressement collectif) à menaces à peine voilées sur le déroulement de la carrière. Dans quelques cas, lorsque l’intervention du manager direct ne suffit pas, c’est le manager de 2e niveau, accompagné d’un représentant du personnel qui se déplace au domicile de la personne, plusieurs fois si nécessaire. La 2e source de dérive porte sur la durée des absences indemnisées ou la proposition de solutions alternatives à un arrêt de travail. Nous avons recensé plusieurs cas d’absences indemnisées supérieures à 10 jours ouvrés (la personne reste chez elle, payée par l’entreprise, et l’accident est déclaré sans arrêt de travail), ou de poste aménagé qui consiste à être présent sur le site, même si c’est pour passer le temps, faute de réelle capacité à travailler. Nous avons, de manière plus exceptionnelle, recensé quelques cas où le salarié se voit proposer d’autres formes d’arrêt (prise de congés par exemple). Dans tous les cas, il est explicitement demandé au salarié blessé d’être discret. La mise en œuvre de ces pratiques est variable suivant les sites. Certains s’en tiennent scrupuleusement à la règle. Dans d’autres, la fréquence de leur mise en œuvre est plus régulière. Depuis plusieurs années, l’ensemble des organisations syndicales dénonce ces pratiques, sans que l’entreprise mette clairement en place les moyens d’assurer le respect des règles qu’elle a fixé. L’entreprise affiche des performances en matière de sécurité bien meilleures que la moyenne des entreprises de son secteur d’activité. C’est clairement le fruit d’une politique ambitieuse en matière de sécurité : l’entreprise est un lieu où on est plus en sécurité que dans la vie privée. Malheureusement, la pression mise sur la sécurité conduit à des dérives dans la prise en compte des arrêts de travail, qui viennent jeter un doute sur les résultats d’une politique structurée. Nous demandons à l’entreprise de rappeler rapidement à tous les règles qu’elle demande d’appliquer, et de renforcer les moyens d’en assurer le respect. Et cela, sans attendre les suites de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Clermont Ferrand. Cela se traduira par une remontée du taux de fréquence des accidents avec arrêt dans certains sites. Cela permettra d’afficher des chiffres de sécurité exempts de doute, qui reflèteront fidèlement le résultat de 10 ans d’efforts continus et bien réels en matière de sécurité.




Position CFE CGC sur l’article de TF1

13 mars, par Denis Paccard

Au contraire, la baisse de la fréquence des accidents du travail enregistrée de manière constante depuis 10 ans est le fruit d’une politique volontariste de l’entreprise. La sécurité est clairement une priorité de l’entreprise. Cela s’est traduit en particulier par : de gros efforts sur les installations industrielles, aussi bien dans l’amélioration des installations existantes, que dans la conception des nouvelles installations. Cette action s’accompagne du déploiement d’équipements individuels de protection et d’une adaptation des plans de circulation et de la signalétique associée. de gros efforts (...)


Tract de Janvier 2012

11 mars, par Michel Le Theix