21 juin, par Emmanuel Pasquier
L’entreprise ouvre en France une réflexion sur l’amélioration de la performance industrielle avec un volet sur la qualité des relations sociales.
Les organisations syndicales seront associées et la CFE-CGC répondra positivement.
La section CFE-CGC a été créée pour promouvoir des relations sociales basées sur le dialogue, à la recherche d’une meilleure qualité d’emploi pour les salariés et une amélioration de la performance de l’entreprise.
Notre conviction, c’est qu’il existe un chemin qui permet une progression simultanée entre ces deux objectifs.
Mais c’est un chemin difficile à suivre, en particulier parce qu’il va dans une autre direction que le chemin historique des relations sociales en France : construites dans le conflit, elles sont traditionnellement portées par des fonctionnements dont nous entendons nous démarquer : défiance des partenaires, absence d’une communauté d’intérêt entre entreprise et salariés, « dialogue » basé sur le rapport de force, judiciarisation des relations sociales.
Aux yeux de certains, nous apparaîtrons comme naïfs. Mais l’expérience et les réalisations des six années d’existence de la section nous confortent dans notre volonté de persévérer.
La piètre qualité du dialogue social nous oblige à sortir d’une logique d’opposition pour s’inscrire dans une logique de convergence d’intérêt.
Denis Paccard
Délégué Syndical
21 juin, par Denis Paccard
Depuis plusieurs années, l’entreprise déploie un système de rémunération basé sur la méthode HAY. Après les cadres, les collaborateurs ont vu leur mode de rémunération changer en 2008. Pour celles et ceux qui étaient habitués à un langage « coefficient » et « échelon », il faut maintenant parler « NRI », « NRP », codés par une lettre.
Mais au fait, quelle relation y-a-t-il entre classification HAY, salaire et coefficient ?
L’entreprise communique peu sur un sujet qui, pourtant, concerne les salariés au plus haut point.
C’est pourquoi nous vous proposons de répondre à une enquête qui nous permettra, en retour, (...)
21 juin, par Emmanuel Pasquier
Le 25 mai dernier, les partenaires sociaux au CE Michelin de Clermont signaient un accord visant à résoudre le différend relatif à la nouvelle structure du salaire et l’application de la Convention Collective Nationale du Caoutchouc. Cette issue a permis de mettre fin aux procédures de licenciements engagées à l’encontre des salariés qui refusaient de signer un avenant au contrat de travail.
La CFE-CGC, qui assume la gestion du CE Clermont avec la CFDT, a participé activement à cette négociation et se félicite de cette sortie de conflit par le (...)
21 juin, par Emmanuel Pasquier
L’usine de Bassens (Gironde) fabrique du caoutchouc synthétique pour le Groupe. C’est une industrie de process dont le flux est continu. Du 5 au 13 juin, l’usine a été arrêtée pour maintenance.
Les agents de l’atelier Synthèse (Polymérisation) dont les emplois sont en tension de recrutement ont demandé à la direction de revaloriser leur salaire sans quoi l’usine ne serait pas redémarrée. Après discussions ils ont eu gain de cause avec une augmentation mensuelle de 180 euros.
Ce mouvement des agents n’a pas été porté par les organisations syndicales qui n’ont pas été associées. Si nous regrettons cet (...)
21 juin, par Emmanuel Pasquier
Dernièrement un élu CGT du site de Vannes a frappé le secrétaire du CE pour des raisons inconnues. Ce geste a entraîné une ITT (Incapacité Total de Travail) de 11 jours. La CFE-CGC condamne ces méthodes d’un autre âge.
21 juin, par Emmanuel Pasquier
La commission de suivi de l’accord Télétravail signé en 2009 a eu lieu le 6 mai dernier.
A la fin avril 2010, 34 personnes télétravaillaient au sein de la MFPM suite à la mise en place de l’accord. Sur les 8700 salariés/ées concernés/ées (dans la mesure où les tâches des agents et de la maîtrise ne sont pas télétravaillables), le télétravail représente 0,4%. C’est peu.
Un changement de culture
L’entreprise ne s’en cache pas : elle ne souhaite pas mettre en place cet outil à marche forcée. En expliquant que le télétravail implique un changement de culture dans le lien hiérarchique. Elle veut donc prendre le (...)
21 juin, par Remy Jomat
Depuis 1993, les évolutions législatives visant à équilibrer les régimes obligatoires de retraite ont conduit à une minoration progressive du niveau des pensions, préoccupant tous les salariés, démotivant les plus jeunes et poussant les seniors à prolonger leur activité pour s’assurer une retraite décente.
De ce fait, pour maintenir à moindre coût l’attractivité de sa politique sociale et une capacité d’incitation au départ des effectifs seniors, Michelin a utilisé les avantages fiscaux disponibles pour créer ses outils de retraite supplémentaire ; mais les évolutions législatives récentes, comme celles à (...)